1867. Les Malfaiteurs

Il y avait aussi là une autre bande, les charrieurs au scion, véritable thugs parisiens, qui, dans les rues, la nuit, jetaient le lazzo [sic] aux passants et les dépouillaient complètement, tout en les empêchant de crier. Longtemps avant qu'on ne vît matière à feuilleton dans leurs exploits, les étrangleurs causaient chez nous des émotions qui n'avaient pas besoin de mise en scène.

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