1932. Le pourrissoir

Cette faculté permet aux voleuses de rafler assez facilement dans les cellules, qui restent ouvertes pour le balayage, robes, manteaux et autre colifichets. Dès qu'elles ont la « came » en leur possession, elles la transportent « en vitesse » dans l'un des autres quartiers de la prison où on « la liquide » presque toujours à des détenues qui vont être libérées et qui veulent être bien parées pour rentrer chez elles.

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