faux-frère

registre ancien : 3 registre moderne : 4 fréquence : 5

faux-frère & faux frère n.m.

Traître, qqun de déloyal

1867 Et malheur à notre jeune homme s'il ne se met bien vite à l'unisson de leur ton, de leurs principes et de leur langage ; il est bientôt regardé comme un faux frère et déclaré indigne de s'asseoir à côté des amis ! 1867. Les Malfaiteurs 1867 La clientèle, composée des souteneurs de filles de la Cité, avertis par les fanandels (Camarades de bagne), commencèrent par déserter, puis se mirent à venir tous les soirs briser les vitres du faux frère qui, après les avoir dénoncés, voulait encore les raser. 1867. Les Malfaiteurs 1895 Un jour, on n'eut que le temps de séparer deux consommateurs qui en venaient aux mains : « Bandits ?… Tu oses dire que les anarchistes sont des bandits ?… Vous entendez, camarades, ce faux frère qui insulte ceux qui se font tuer pour nous ? » 1895. En plein faubourg 1725 nos frais étoient immenses. / Faux freres dans le guet, receleurs, espions 1725. Le Vice puni, ou Cartouche, poëme 1725 Ainsi puisse périr tout traître, tut faux-frère. 1725. Le Vice puni, ou Cartouche, poëme <5 citation(s)>

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