ramoner

fréquence : 6

ramoner & se ramoner v.tr.

Baiser, coïter ; caresser érotiquement, branler ; se masturber (femme)

Synonyme : baiser, coïter, baise, coït Usage : érotique, sexualité

1970 Ses soupirs, ses gémissements m'avaient mis en confiance. Et d'un pouce impérieux, je lui ramonai le vagin. –Oh ! chéri, cria Mariana…, chéri, comme tu me branles… 1970?. Paris passionnément 1970 Mon petit, la plupart des donzelles aiment qu'on leur ramone le cul. Évidemment, au début, il faut se montrer très doux, très compréhensif… 1970?. Paris passionnément 1970 C'est bon ? demandait-il parfois tout en lui ramonant le vagin d'un pouce agissant. –Oh ! oui, c'est bon… 1970?. Paris passionnément 1610 Mais de tout icelui Con élargir, croître, augmenter et non diminuer, le ramonant, fourbissant et sustentant souvent, de jour en jour, et d'heure à autre, ainsi qu'il est bien requis et très nécessaire 1610. La source et origine des cons sauvages et la manière de les apprivoiser et le moyen de prédire toutes choses à advenir par iceux Plus la cruelle bataille de messer Bidault-Culbute et ses compagnons (…), dans Six curiosités facétieuses sous Henri IV 2006 Je la laisse s'habituer quelques secondes avant de taper au fond. Puis je commence à ramoner pour de bon. Elle a mal. Pas de doute. 2006. Fuck and forget - Journal de Pattaya 1950 Connais-tu quelque chose de meilleur qu'une bonne bite, bien échauffée, qui te ramone la fente ? 1950?. La Nonne 1950 Tu me ramones, mon loup ? 1950?. La Nonne <7 citation(s)>

3e tiers XVe s. empl. avec équivoque sexuelle (Devinettes fr. du M.-A., 544 ds Z. rom. Philol. t. 100, p. 265); 1516 « nettoyer le tuyau d'une cheminée » (Archives des Quinze-Vingts, 6221, fol. 82 ds Mém. de la Soc. de l'Hist. de Paris, t. 13, p. 181) (TLFi) /

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