quéquette

date : 1866 registre moderne : 5 fréquence : 20

quéquette

& quéquéte

n.f.

Sexe masculin (souvent enfantin, petit, ou au repos)

Synonyme : sexe masculin

Usage : érotique, sexualité, anatomie

1977 Et l'autre petite derrière, elle disait rien mais elle devait pas en penser moins – les yeux qu'elle avait ! –, elle devait se dire : « Oh ! si je pouvais en tenir une, une bonne quéquette ! » 1977. Une vie de cheval
1977 quand elle voulait bien s'habiller, qu'elle était belle ! Quelle belle fille ! Trente-six ans, et puis portée là-dessus. Il lui fallait de la quéquette. Oh ! Maguy ! Rien ne l'arrêtait. Rien. 1977. Une vie de cheval
1866 La quéquette de Baudelaire me paraît m.....bée par le doigt du Meq 1866. Les derniers jours de Charles Baudelaire, Lettres de Charles Asselineau à Poulet-Malassis
1950 Des kilomètres et des kilomètres de quéquettes que j'ai vues et pas seulement vues. Si je les mettais bout à bout, je pourrais aller aux Amériques sans me mouiller les tartines 1950. Ainsi soit-il
1893 Eh bien, ma petite quéquette, tu viens chercher ton paiement ? Ton maître a donc de curieuses nouvelles à m'apprendre ? 1893. Autour du mariage de Paulette ou un bon ménage moderniste
1893 lui mettant même dans la bouche sa petite quéquette, encore sans poil à la base 1893. Autour du mariage de Paulette ou un bon ménage moderniste
1982 histoire de montrer à toutes ces pédales de Sainte-Adèle ce que c'était qu'un homme, un vrai, nanti non pas d'une petite quéquette de sergent-major, mais d'un rôti de veau qui aurait mortifié le Casanova des éléphants. 1982. Le lapin de lune
1921 Vois ce petit qui vient nous mettre sous les yeux sa jolie quéquette rouge. 1921. La femme aux chiens
2004 Marouz pensait constamment à sa femme et au petit qui vagabondait quéquette à l'air dans la pièce basse et enfumée où nous avions réussi à créer un minimum de confort. 2004. Une guerre au couteau. Algérie 1960-1962, un appelé pied-noir témoigne

<9 citation(s)>

QUÉQUETTE, subst. fém. Hypocor., fam. Pénis d'un très jeune garçon. Le plus grand, un garçon de neuf, dix ans (...) tenait sur les genoux son petit frère, le dernier né, dont on voyait la quéquette, un poupon d'un an, à qui il donnait le biberon (CENDRARS, Bourlinguer, 1948, p. 255). Étymol. et Hist. 1901 (BRUANT, p. 405). Prob. formation enf. sur le rad. expr. kik- qui évoque quelque chose de pointu (v. FEW t. 2, 1, p. 671a); ou bien d'apr. SAIN., repris par CELLARD-REY 1980, abrégement de bistoquette « même sens », att. en 1920 ds SAIN. Lang. par., p. 99, qui est un dér. de bistoquer « faire l'amour » (v. biscoter), suff. -ette (-et*). (tlfi:quéquette) /

Formation enfantine → Kiki (GR) / Prob. formation enf. sur le rad. expr. kik- qui évoque quelque chose de pointu (v. FEW t. 2, 1, p. 671a); ou bien d'apr. SAIN., repris par CEL-REY 1980, abrégement de bistoquette « même sens », att. en 1920 ds SAIN. Lang. par., p. 99, qui est un dér. de bistoquer «faire l'amour» (v. biscoter), suff. -ette (-et) (TLFi) /

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