dégoûtation

date : 1856 registre ancien : 7 fréquence : 6

dégoûtation

n.f.

Qqchose de désagréable, de mauvais, de répugnant, de sale

1927 Quelle dégoûtation ! Pourvu maintenant qu'on ne nous passe pas dans un appareil à nous écorcher 1927. Nouvelles aventures des Pieds Nickelés (suite), dans Les Pieds-Nickelés en Amérique (1921-1927)
1918 L'artillerie nous a précédés, on trouve partout du crottin de cheval, du fumier, c'est une dégoûtation [22/11/1916] 1918. Journal de guerre 14-18
1931 Si c'est pas malheureux. Regarde dans quel état est la maison, c'est une vraie dégoûtation. 1931. Mal loti

<3 citation(s)>

Dégoûtation, subst. fém., pop. Sentiment de dégoût. Sous le ciel bas, dans l'air mou, les murs des maisons ont des sueurs noires et leurs soupiraux fétident; la dégoûtation de l'existence s'accentue et le spleen écrase (Huysmans, À rebours,1884, p. 161). P. méton. [En parlant de qqn ou de qqc.] Objet de dégoût. Ah ! Une jolie chose, une dégoûtation, leur République! (Zola, Nana,1880, p. 1483).− [degutasjɔ ̃]. − 1re attest. av. 1850 (Balzac, Les Petits bourgeois, éd. A. Michel, I, 307); de dégoûter, suff. -(a)tion*. − Fréq. abs. littér. : 29. (tlfi:dégoûtation) /

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