baron

registre ancien : 9 registre moderne : 9 fréquence : 8

baron n.m.

Compère qui joue premier, qui attire les dupes (au bonneteau), complice ; tricheur? joueur? ; équipier dans une enquête (police)

Usage : pmu, courses, hippisme, équitation, jeu, triche

1912 L'équipe [pour le bonneteau pratiqué dans le train] comprend le teneur et des contres ou barons, ses complices, qui, montés dans le même compartiment, n'ont pas l'air de se connaître. 1912. Les plaies sociales. La Pègre 1912 puis l'un des barons se détermine à risquer un coup : c'est l'allumage. Les barons, un à un jouent, engrènent les voyageurs candides qui n'ont pu résister au plaisir de donner un conseil, qu'on relève par un défi et les voilà pris dans la partie. 1912. Les plaies sociales. La Pègre 1900 Le bonneteur a toujours avec lui un ou plusieurs barons (compères). 1900. Mémoires de Rossignol 1954 Là, aux barons, on leur prenait vingt sancs au lieu de quinze 1954. L'Aristo chez les tricheurs 1976 Le « teneur » ou tenancier du jeu est appelé « bédouin » ou « grec ». Il est toujours assisté de rabatteurs ou « parasites », désignés encore dans le « milieu » sous l'appellation de « barons » ou « contres », dont le rôle est de « lever » les « pigeons » 1976. Un septennat policier - Dessous et secrets de la police républicaine 1974 Le cheval est quelconque, ou simplement peu préparé. Le « baron », enfin, le complice de celui qui a affirmé que le cheval partait « sûr », encaisse les paris du propriétaire, à qui l'on a pu prétendre que son cheval était certain de s'envoler. 1974. Le roman d'un turfiste <6 citation(s)>

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