être de semaine

fréquence : 7

être de semaine

& prendre la semaine ; n'être pas de semaine

locution

être puni? ; ?corvée? ; ne pas avoir à se mêler d'une affaire ; être chargé de certaines fonctions pendant un temps déterminé ; pour dire qu'on n'est pas concerné par qqchose, façon d'éconduire un fâcheux ; être de semaine de garde

Usage : militaire, guerre

1882 C'est à moi que tu contes cela, je ne suis pas de semaine. 1882. Petit lexique à l'usage des réservistes, dans Manuel du Parfait Réserviste 1914-1919 Chaque semaine, on devait monter la garde dans des endroits parfois inattendus. La première fois que j'ai été «de semaine», je suis resté de planté de neuf heures à midi, baïonnette au canon, dans la salle d'attente de la gare 1919. J'étais médecin dans les tranchées (2 août 1914-14 juillet 1919) 1888 Des gars rigolaient, les saluaient à haute voix, par blague, d'expressions empruntées au lexique des casernes : «Eh ! eh ! y a du bon ! - Biribi ! - A c't'heure, faut croire qu'on est de semaine !» 1888. Le train de 8 h. 47 1891 L'désohnneur, c'est d'embêter les personnes comme tu l'fais ; d'fair' prend' la semaine à un copain comme v'là moi 1891. Lidoire, dans Théâtre II <4 citation(s)>

Chaque caporal ou sous-officier doit assurer le service pendant une semaine, à tour de rôle ; en temps ordinaire, il est libre et n'est soumis qu'aux obligations générales du service (MERL1886-1888) /

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