aboyeur

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registre ancien : 4 registre moderne : 5 fréquence : 33

aboyeur & valet de pied aboyeur ; aboyeur de rue n.

Crieur public : qui fait avancer les voitures devant les théâtres, aux ventes aux enchères, crieur de journaux ; portier qui appelle la clientèle à l'entrée ; avocat beau discoureur ; celui qui appelle les prisonniers au parloir, au greffe, au Dépôt, etc.

Usage : prison, carcéral

1912 Son Excellence le prince Vertigo, ambassadeur de Patagonie, annonça le valet de pied aboyeur 1912. Les Pieds Nickelés ministres, dans La bande des Pieds Nickelés (1908-1912) 1867 La Chambre du conseil avait rendu en ma faveur un arrêt de non-lieu. Les cris de l'aboyeur (Auxiliaire chargé d'appeler les prisonniers) : En liberté ! armes et bagages ! me firent lever prestement. Un quart d'heure après j'étais hors de prison 1867. Les Malfaiteurs 1785 Au sortir de l'Opéra, Zelmire m'a aperçue. Elle crevait de dépit […]. Cela a été bien pis quand les aboyeurs ont crié : « La voiture de Mademoiselle Julie ! » 1785. Correspondance d'Eulalie, ou Tableau du libertinage de Paris 1886 il débuta comme marchand de programmes sur le boulevard du Temple, il fut ensuite élevé à la dignité d'aboyeur ; il avait un talent tout spécial pour amorcer la foule 1886. Paris oublié 1875 entre la table et le bureau, un espace vide où deux aboyeurs se démènent en criant les lots et en répétant les enchères 1875. Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie jusqu'en 1870 1957 L'aboyeur de bleu vêtu y va de son baratin à chaque fournée de passants 1957. Carnaval à cinq 1961 Les bistrots étaient pleins, les boutiques regorgeaient de clients, les aboyeurs vantant leur marchandise appelaient à grands cris la clientèle 1961. Des fruits, des fleurs et du plomb 1892 les appels vont commencer. Voyons, le plus fort en gueule pour servir d'aboyeur aujourd'hui. Toi, l'hercule du Nord ? 1892. Le chiffonnier de Paris - Grand roman dramatique 1837 Eh ! un tel, du 24, à l'instruction ! Eh ! un tel, du 19, à l'instruction. / Ce cri proféré par la voix ignoble de l'aboyeur en titre, est bientôt suivi de cet autre : à la soupe l'instruction ! l'instruction à la soupe ! dépêchons ! 1837. Essai sur la réforme des prisons en France 1870 les aboyeurs ont empêché l'orateur de continuer 1870. Le sublime ou le travailleur comme il est en 1870, et ce qu'il peut être 1835 À sept heures, l'aboyeur, une chaise à la main et sa vaisselle de l'autre, vient occuper la place qui lui est assignée par l'administration pour appeler les détenus demandés au parloir ou au greffe. 1835. Les prisons, dans Nouveau tableau de Paris au XIXe siècle 1870 C'est l'aboyeur des quatrièmes galeries, qui criera, à une première, si le parterre fait du tapage : « Y a donc des Rouennais ici » 1870. Le sublime ou le travailleur comme il est en 1870, et ce qu'il peut être 1856 Par sa qualité d'Aboyeur (celui qui appelle les prisonniers qu'on demande au greffe) il était devenu une sorte d'Agrégé aux emplois de la maison. Il lui aurait donc été facile de s'évader. 1856. Histoire anecdotique du théâtre, de la littérature et de diverses impressions contemporaines tirée du coffre d'un journaliste avec sa vie à tort et à travers <13 citation(s)>

Allusion au retentissement de la voix (LAR 6e) / Sa façon d'appeler les acteurs d'un ton aigu et monocorde qui ressemble à un aboiement lui a valu ce surnom (GEN) /

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