anon. Confessions de Jacques-Antoine Delcroix, dit Roquairol

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Titre : Confessions de Jacques-Antoine Delcroix, dit Roquairol
Auteur : anon.
Date : 1835
NbEditions : 1
EnLigne : 1835 (GL)
NbMots :
Mots clés : arg ; Mandrin
Contributeurs : gb
Discussion

anon. : Confessions de Jacques-Antoine Delcroix, dit Roquairol

anon., Confessions de Jacques-Antoine Delcroix, dit Roquairol, 1835

Référence (1835)

  • 1835 - anon. « Confessions de Jacques-Antoine Delcroix, dit Roquairol, lieutenant du capitaine Mandrin », Musée des familles, n° XLV, deuxième volume, troisième année, août 1835, pp. 358-368. (Source : gb)
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Commentaire (1835)

  1. Bref texte fortement argotique ; exagérations grand-guignolesques (torture, assassinats). Utilisé par DHAF ; authenticité improbable (DHAF parle de « conte » s.v. trifailles)
  2. Contient une note de Vidocq centrée sur l'argot comme marqueur d'authenticité : « Avant de publier ce curieux et singulier monument des mœurs et du langage des voleurs au dix-huitième siècle, le directeur du Musée a voulu consulter sur son plus ou moins d'authenticité le seul juge compétent peut-être, en pareille matière : M. VIDOCQ. Voici le résumé des observations faites par cet ancien chef de la brigade de sûreté. “Les termes d'argot employés par Delcroix dit Roquairol, présentent un mélange des trois langages bien distincts, particuliers chacun aux assassins, aux voleurs de Paris, et aux voleurs de province. Cela s'explique par la réunion, dans la bande de Mandrin, d'individus appartenant à ces trois classes. Il y a des expressions tout-a-fait inusitées aujourd'hui. Tel est par exemple le mot trifaille que le sens indique devoir être traduit par : enfant. Quelques expressions ont changé de sens en vieillissant. Enfin les Mémoires de Roquairol présentent plusieurs fragmens qui se trouvent presque textuellement dans une vie de Mandrin, assez répandue dans le commerce de la librairie ; ce qui donne à supposer que si ces confessions n'ont point été publiées du vivant ou après la mort de Roquairol, du moins elles n'étaient pas inconnues à l'auteur de la Vie de Mandrin qui y a puisé sans façon.” »
  3. D'après les Causes célèbres (1861), il y aurait eu d'autres publications (lesquelles ? où et quand ?).

Bibliographie spécialisée

  1. Quelques informations centrées sur l'argot à lire dans les Causes célèbres de tous les peuples, 1861, p. 30 du texte consacré à Mandrin où l'auteur semble indiquer qu'il y a eu d'autres publications ailleurs que dans le Musée des familles : « Une autre publication, qui fit quelque bruit en 1835, a rappelé le nom de Roquairol. Elle a pour titre : Confessions de Jacques-Antoine Delcroix, dit Roquairol, lieutenant du capitaine Mandrin. Elle parut, à la fois, dans divers recueils, entre autres dans un journal illustré, comme on parle aujourd'hui, le Musée des Familles, recueil de gravures dont le texte ne saurait faire autorité littéraire ou historique. »


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