Nisard (Charles). Etude sur le langage populaire ou patois de Paris

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Titre : Etude sur le langage populaire ou patois de Paris
Auteur : Nisard (Charles)
Date : 1872
NbEditions : 1
EnLigne : 1872 (Archive)
NbMots :
Mots clés : poissard ; pop
Contributeurs : gb
Discussion

Nisard : Etude sur le langage populaire ou patois de Paris

Nisard, Etude sur le langage populaire ou patois de Paris, 1872

Référence (1872)

  • 1872 - Charles Nisard. Etude sur le langage populaire ou patois de Paris et de sa banlieue, précédée d'un coup d'oeil sur le commerce en France au moyen âge, les chemins qu'il suivait et l'influence qu'il a dû avoir sur le langage ; par Charles Nisard. Paris, Librairie A. Franck (F. Vieweg, propriétaire), 67, rue Richelieu, 1872 ; 1 vol. in-8° de II-454 pp. (Source : YP-228 ; etc.)
* nisard-etude-sur-langage-populaire-1872-1.jpg Δ

Commentaire (1872)

  1. « Appelons toute l'attention du lecteur sur ce livre qui sans traiter précisément de l'argot, est peut-être le meilleur ouvrage récent sur le bas langage de Paris, ses origines et sa méthode de formation. » (YP-228).
  2. Etude linguistique (grammaire, phonétique, etc.) et historique du langage populaire parisien, suivie de documents littéraires. Pas de dictionnaire ni de lexique à proprement parler : comme l'auteur exprime avec regret, le dictionnaire qui devait accompagner cette étude a été détruit lors de l'incendie de l'Hôtel de ville en 1871 : « Cette Étude devait servir de complément à un Dictionnaire du patois de Paris et de la banlieue, destiné à faire partie de l' Histoire générale de la ville de Paris, entreprise par M. le baron Haussmann, et dont une dizaine de volumes ont été publiés. Le manuscrit du Dictionnaire était déposé au bureau des Travaux historiques, à l'Hôtel-de-Ville, attendant l'impression, lorsqu'il périt tout entier dans l'incendie d'une des annexes de ce monument , au mois de mai 1871. Il y avait sept ans que j'y donnais tous mes soins. Aurai-je le temps de le refaire ? je l'essaierai du moins, si Dieu me prête vie. [...] Ce Dictionnaire devait être le premier volume de l'ouvrage complet ; le second, dont par bonheur j'avais gardé le manuscrit, était cette Étude. Dans l'édition préparée pour la Ville de Paris, il devait être grossi, à titre d'appendice, de la réimpression intégrale, avec accompagnements d'images et de caricatures contemporaines, des principaux écrits en patois de Paris et de la banlieue, dont je donne ici des extraits assez abondants. On aurait eu ainsi le recueil des meilleures pièces dont se compose, si l'on peut dire, cette littérature, et, parmi ces pièces, il n'en était pas seulement de la plus grande rareté, mais d'introuvables désormais ; car, la bibliothèque du Louvre, où j'avais déterré celles-ci, et qui les possédait seule, ayant été brûlée par les suppôts de la Commune, elles ont été brûlées avec la bibliothèque. »


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